PAROLES

Summer Crack, mec !

J’rentre au studio, j’mate le cul de mes choristes
J’parle que de putes et de bolides, à moi seul, j’suis un cliché
J’cause comme un idiot, on croirait que j’suis alcoolique
J’fais qu’insulter la police, à moi seul, j’suis un cliché
Au tieks ou en te-boî, tournage ou séance photo
Tout le temps avec mes potos, à moi seul, j’suis un cliché
Insolent, impoli, j’attends toujours le khoroto
Qui me fera payer mes propos, à moi seul, j’suis un cliché

Le biff avant les bitches, la mif avant le biff, miss
Puis-je t’offrir un verre, mettre du GHB dans ton Gin fizz ?
J’puise l’inspi en temps de crise, sans spliff ni tise
J’me dois de rester vif pour faire face en cas de litige, tu piges fils ?
J’plie le beat, les types flippent, qu’ils montent, qu’ils descendent
Renoi, c’est kif-kif, ce qui compte c’est l’échange donc si tu tires, j’tire
Les p’tites kiffent sur Lil’ Kim, Nicki, les équipes de kids wicked
Esquivent les kisdés, se liquident pour du liquide, liquide
Dans mes sons, j’parle souvent de moi, c’est le meilleur sujet que j’maîtrise
Que j’donne des hits à la street, c’est ce que me suggèrent mes G’s
Ceux qui parlent ne sont que des putes, j’les méprise
Qu’ils viennent me sucer le réglisse, à trop haïr tu crèves d’un ulcère, c’est triste
J’suis ce vulgaire niggas, oui, le projet se précise
J’fais des clips comme si j’ai le budget de l’Église
J’suis né un mois après le Christ, peut-être est-ce un signe
Pose-toi les vraies questions, ne te demande pas « qui rappe ? » mais « qui t’assassine ? »

J’rentre au studio, j’mate le cul de mes choristes
J’parle que de putes et de bolides, à moi seul, j’suis un cliché
J’cause comme un idiot, on croirait que j’suis alcoolique
J’fais qu’insulter la police, à moi seul, j’suis un cliché
Au tieks ou en te-boî, tournage ou séance photo
Tout le temps avec mes potos, à moi seul, j’suis un cliché
Insolent, impoli, j’attends toujours le khoroto
Qui me fera payer mes propos, à moi seul, j’suis un cliché

Je n’avais pas d’autre choix que de faire de gros albums, frère, tu peux le voir
J’suis à des années-lumière de leur flow de merde, ça tu peux me croire
Ils peuvent quoi à part être effrayés et craindre ?
À part souffler sur le Soleil pour essayer de l’éteindre
J’étais un trésor caché, j’voulais juste être reconnu
Alors j’me suis mis à rapper et puis la street m’a promu
Tu veux rentrer dans le délire, tu veux palper mais le vaux-tu ?
L’argent ne pourrit pas les gens, il révèle juste les faux culs
Si c’est moi qui suis àl, c’est que c’est moi qui bosse
J’suis prêt à me foutre une balle pour que personne ne se vante d’avoir kill Doss
Dans la gova, le dernier bum-al de Rick Ross (Rozay !)
Volume au max, j’pilote les vitres baissées, ouais, c’est ça le hip-hop
Si les majors et les gros médias se tripotent
On s’auto-produit grâce aux produits que leurs mômes sniffent, c’est comme ça qu’on riposte
Star des halls d’immeubles, des iPods, bientôt des billboards
Achète mes disques mais, astarfoulaye, me prends pas pour idole

J’rentre au studio, j’mate le cul de mes choristes
J’parle que de putes et de bolides, à moi seul, j’suis un cliché
J’cause comme un idiot, on croirait que j’suis alcoolique
J’fais qu’insulter la police, à moi seul, j’suis un cliché
Au tieks ou en te-boî, tournage ou séance photo
Tout le temps avec mes potos, à moi seul, j’suis un cliché
Insolent, impoli, j’attends toujours le khoroto
Qui me fera payer mes propos, à moi seul, j’suis un cliché

PARTAGER