PAROLES

Que pour des futilités
Du commérage, des poussettes qui n’ont aucune utilités
On connait pas ta tête qu’est-ce tu viens foutre dans nôtre cité ?
En plus il nous fait l’excité
C’est décidé, lui j’sens qu’il va s’faire lessiver
Dédicace, à toute ma bande
Ça a commencé à voler au casino du collège Fraissinet
J’suis un musicien, j’traîne qu’avec des guitaristes
Comprendra qui pourra j’suis dans la zone à risques
Oh, lala, j’roule, j’rase le co-llant-llant
Shit et beuh d’Ho-llan-llande, on s’retrouvera comme Lalanne
Lelele, on est devant l’bloc quatre, ouais, ouais, ouais, lelele
On appréhende à voir la flicaille débouler-ler
Eh vas-y fais-moi tirer deux barres, lelele
On m’a niquer mon briquet encore, lelele
Liasse dans la Vuitton, dans l’tiek comme un militant
Avec ma coupe militaire je fais l’signe JuL aux passants
C’est l’phénomène d’la place là c’est pas Guy d’Maupassant
Ils nous regardent comme des assassins avec leurs regards menaçants
Pendants qu’sur moi les RG zoom
J’vais m’acheter un CZ putain de jungle, putain de Zoo
Faut pas trop qu’j’sois gazé j’me sens pas d’croiser les civils
J’ai passé l’âge de faire des poursuites, j’suis en règle, j’ai ma cervelle
Pas d’avocat commis d’office si y’a les shmitts collés aux fesses
T’sais pourquoi j’ai pas confiance ? Beh viens et je te le dis en face
C’est quand tu proposes ton dwich’ qu’ils veulent tous le manger
C’est souvent quand tu t’fais plaisir qu’tu t’mets en danger
Ma vie est dure, des fois drôle, ça dépend avec qui j’reste
Des fois tu perds, des fois tu gagnes, ça dépend de qui tu test
Excès d’vitesse, machin sous l’siège, le flic n’a plus d’politesse
En plus j’étais sous shit d’après les test
J’dis qu’c’est pas héroïque
Mais j’me dis: « ça va » tant qu’Maman va bien et que j’touche pas la Coke, ou l’Héroïne
Tout s’efface avec le temps, on m’dis: « T’es un enfant, tu traînes au quartier comme si t’avais 20 ans »
Ah c’est nul, le proc’ veut voir mon pote pourrir en cellule
Viens voir c’qu’on vit un peu frangin c’est pas des lol
J’te parle de c’que j’vis avec les miens dans la rue
Trop d’buzz j’peux même plus marcher à Saint Ferréol
Que des faits réels, ça d’vient trop dur alors l’matin des fois j’confonds ma barrette d’shit avec ma barre d’céréales
J’veux pas mettre une croix, sur ma vie d’avant
Entre amis délinquants, les allers-retours d’vant l’bendo
Le client veut sa dose, Si y’a pas de thune dee la shnouf à ce mettre dans l’nooooose
Ils m’ridiculisent parce que j’refuse tout venant d’eux
Le moindre pas d’écart ils m’en veulent

Chacun ses soucis, chacun ses affaires
Chacun ses soucis, chacun ses affaires
Chacun ses soucis, chacun ses affaires
Chacun ses soucis, chacun ses affaires

J’en ai fait des ratures et des fautes d’écritures
Mais tant qu’on m’comprend je me dis qu’ça va
Ils sont tous contre moi j’relève des défis durs
Pour le béton j’me configure mais j’ai l’impression qu’on m’défigure
Mais j’garde le sourire, j’reste méfiant parce que j’sais pas qui veux m’voir réussir, qui veux m’voir mourir
J’me lève j’ai vue sur la mer, et Nôtre Dame
Choqué quand j’vois qu’ça écoute mon son jusqu’à Rotterdam
En Y le Dôme, sur une jambe le deum’
J’ai peur d’un coup bizarre ils veulent plus que j’traîne sur l’macadam
Oh shit, en chien nous on partageait même le pain, chips
Leurs seuls souhaits à eux, c’est que je chute, Chut, Chut
Frangin j’suis choqué-é-é
Ils veulent plus dégun au quartier ils ont même fermé l’Coquet-et-et

Palapalala, palapalala, palapalala
Ghetto, ghetto, ghetto, ghetto
Ghetto, ghetto, ghetto, ghetto

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