PAROLES

J’ai bossé dur, j’dis pas comment j’ai souffert, les histoires, les embrouilles ça m’prend la tête
Trop d’problèmes un jour ou l’autre p’t’être il va falloir que j’arrête
Le rap c’est bien, mais pas c’qu’il y a autour
C’est pour ça qu’tu m’vois
J’me mélange pas au fait dans tout mes sons c’est moi l’auteur
Fais voir le teh, y’a une bonne odeur
Je peux t’faire mal quand j’vais te voir parc’qu’tu m’as trahis
P’t’être j’vais t’mettre une bonne tarte
La vie c’est dur baba, pleure pas un jour tout se paye
T’sais au quotidien tout se sait, tu verras tout ira bien
Éloigne toi des gens qui t’envie
C’ton poto tu l’aime bien, mais lui il t’en veux
C’est la jalousie il faut qu’tu t’enfuis
Nique sa mère tant pis, personne va remplir ton bide
Personne va t’dire comment faire, personne va habiller ton fils
Un jour tu ouvriras les yeux, tu verras c’que t’as fait c’est pas beau
Tu grandiras, tu verras que rien ne sert de jouer le Pablo
Et les jaloux veulent ma peau, parc’que j’fais des mapess’
C’Toi qui a fait la pute, et tu mets tout l’monde contre moi
J’vais pas te tirer mon chapeau, tirer mon chapeau
Faudra pas s’échapper à moitié sur, mais crache
Y’aura très peu d’rescapés, y’aura très peu d’rescapés
Et tu peux ram’ner ta folle, essayez d’m’appater
Retiens bien j’suis pas toi, toi, y’aura rien à gratter
C’est Dieu qui donne, parle pas d’boycottage
Moi personne m’a donné
J’ai du prendre le rap en otage, un moment donné
J’rap comme personne, devant l’mic j’opère seul
Inspiré d’puis l’berceau, j’les troue à la perceuse
17 ans qu’je bosse dur, que l’cerveau j’le torture
Touche la famille là tu m’verras armé devant ta portière
J’oublie pas d’où j’suis, certains d’où j’suis ils ont oubliés
Le buzz, le pouvoir, les billets, à la maison ils roupillez
Moi, j’ai jamais sucé, même quand j’ai eu des soucis
Big up à c’qui sont avec moi quand tout va bien, qu’ça sent l’roussi
Ouais c’t’été en mode Rossi, j’vais faire du sport car j’ai grossi
J’ai vu que quand t’as les dents, mon frère, rien est impossible
Mauvaises personnes t’as croisé, là tu faisais moins le grossiste
Ça l’a juste mis des patates, et lui y dit qu’ça la crossé
Big up à toi qu’tu t’appelles Didier, Moha ou José
Ça fait le signe au quartier, ç’fait le signe au Crosset
Moi j’fais des tours même seul, j’vois toujours les mêmes scène
En temps d’guerres les frères d’arment, c’peux finir en bain d’sang
Dans le rap y’a plein d’sous, toi tu deuh t’es plein d’filles
T’es plein d’ça, et quand t’es ma tu kiff ça
Y’a des Kalash des Uzi, 6 mois d’un retour on frappés
Ton pote tu lui a tellement mis l’oeil qu’au final c’est toi qui a frappé
Moi, j’suis bon qu’à rapper, tu peux prendre ça comme une thérapie
Elle t’as mis d’dans en peu d’temps tu l’aime c’est chaud comme t’es rapide
Moi j’reste fidèle à la street, m’en fou d’rouler en Clio 4
Et si d’main le rap ça marche plus, j’pourrais finir à patte
F’pas la pute quand j’te croise s’tu parles avec ceux qui parlent d’m’abattre
J’t’ai croisé, tu t’es manqué, t’as d’la chance t’étais khabat
C’est l’été, j’sors la BatMobile le polo Crocodile
Au volant toujours habile même au guidon, la classe sur un R1000
1000, 1000, 1000, 1000, à la sapapaya, j’te dirais un ice cream avec mon ami et moi
Pardonnez-moi, j’fais tout de mémoire, j’me rappelle comme si c’était hier la galère à la fin du mois
J’envoie qu’des inédits, d’retour comme Zinédine
C’est la passion pas l’métier, s’ils me finissent, s’ils me tuent viendra tu m’voir au cimetière ?
J’vais arrêté d’donner la force, car ça la donne au gens qui parlent mal
De moi, de ma vie, de tout mes Carnal’
J’fume le shit couleur maillot du Brésil
J’le cache quand y’a les civils, j’le rallume quand c’est paisible
J’me fais des gros aquariums

J’pas le time, en claquettes dans le game, pas l’nez dans la came
J’suis dans mon coin, tranquille et toi tu m’critiques la con des tout tey’
Des mecs qui lèvent le CR, et des mecs qu’ont peur d’se péter parcqu’la zone est sous CR
J’suis en DP avec ma paire d’TN, crapuleux dans l’BM
Pour c’qui partent braquer sans laisser empreintes ni ADN
J’f’rais la fête, quand j’s’rais loin de là, L’OVNI vient de loin
Et si j’veux j’m’arrête maintenant, mais j’ai trop faim
T’as vu j’vois jamais la fin
Combien d’fois j’ai touché l’fond ? Mais j’ai la force je m’en fiche
Avant j’étais fauché maintenant à la gare y’a mon affiche
J’gamberge plus devant le guichet, j’fais des jaloux motherfuck
J’loue des loc’ et j’vous emmerde
Là j’me vide, ressens les chocs
Les gens me disent qu’ils se ressentent, qu’au fond on se ressemble
Qu’on aurait pu traîner ensemble parc’c’que j’dis ça les touchent
Ma team m’appelle « le sang » j’suis peiné même si j’les rassemblent
Ça m’dis  » oh c’lui qui fait le mac avec toi on le couche »
Si il faut ça sort le Pouchka, ça dis « bouge pas, me touche pas »
« Couche toi, ou j’te nique toi »
J’ai fais j’sais pas combien d’disques d’or, j’me suis jamais venté
Ton MC m’a trop écouté, ouais à croire qu’j’l’ai hanté
Dans l’game les yeux bandés, ça fait l’trafficanté
J’veux mon buzz de Plantu, j’peux faire cabré, ganté
Big up mes brigantés, qui restent la journées dans l’four
Et ceux qui passent en moto volées devant en m’faisant l’fou
A ceux qui font les fils, pour faire les sous
Quand la daronne à pas win dans le compte
La peine dans les lunettes, les larmes sur les joues
Et m’appelle pas le J
Tu m’parles quand ça t’arranges, d’ailleurs c’commence à m’énerver
Ah plus d’une fois j’te mets une gifle
La force, à force de la donner bah un jour t’en a plus
C’est comme les amis t’as beau leur donner : tu les vois plus
Ces vérités…
J’suis pas trop dans les failles juridiques
Pourquoi tu veux m’faire la zeuh quand j’tourne le dos tu me critiques
J’mets les gaz, j’me régale, j’mets des coup d’genoux
Dans ta gueule, gueule, ma gueule je fais que du sale
Je les gêne, je génère, j’suis l’jeune en mode claquettes véner
Qui lève le T-Max dans les airs quand ça me fait plaisir
J’répète j’suis pas un voyou, j’ai pas collé les gens
Quoi d’l’alcool mais léger j’vois quand tu veux m’flécher
Là j’me fait chier, j’ai envie d’aller roder, j’aime trop baroder
Boire un coup à l’hôtel, sous Gilbert Montagné j’fais du Karaoké
J’aime quand ma p’tite me fait des gâtés, des poutous
Elle est belle comme une Rose, belle comme tout
Avec mon bolide je dépasse la locomotive
Et quand j’suis d’vant l’mic poto je donne tout
Plein de hauts, plein de bas, on croit qu’ça les calmes
Ou, on m’dis JUL, comment va, ce bon piano, piano ?
Piano, piano

J’suis loin du monde, sur l’net j’vois des choses immondes
J’fais ma ronde, quand les nerfs ils montent
La con de, y’a bon de, jaloux de mauvaises ondes
Mais au fond d’eux, ils savent que JUL il monte

J’suis loin du monde, sur l’net j’vois des choses immondes
J’fais ma ronde, quand les nerfs ils montent
La con de, y’a bon de, jaloux de mauvaises ondes
Mais au fond d’eux, ils savent que JUL il monte

J’suis loin du monde, sur l’net j’vois des choses immondes
J’fais ma ronde, quand les nerfs ils montent
La con de, y’a bon de, jaloux de mauvaises ondes
Mais au fond d’eux, ils savent que JUL il monte

Papalapa, papapalapa
Papalapa, papapalapa
Papalapa, papapalapa
Papalapa, papapalapa
Papalapa, papapalapa
Papalapa, papapalapa
Papalapa, papapalapa
Papalapa, papapalapa

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