PAROLES

[Intro]
Yeah (eh)
*applaudissements*

[Couplet unique]
Au micro, j’assassine et y en a certains qu’ça fascine
Le problème est assez simpliste, il faut qu’j’en fasse un biff
J’reçois un message de Tony : « Souffrance, il faut qu’tu fasses un clip, faut qu’tu tapes des feat' »
Je sais, mais en c’moment, j’expérimente des tas d’techniques sur l’dos des Assedic et c’est magnifique
Y a mon blase dans le line-up, j’suis [high ?] comme Mike Tyson
J'[baille ?] des textes qui t’graillent comme un lion
J’ai arrêté d’courir après la maille (maille)
J’me suis mis en retrait pour un gros coup
Parce qu’en vrai, il en faut beaucoup
J’ramène un froid d’Moscou : en plein mois d’août, il fait -12
La victoire, c’est dans un bain rouge, si c’est l’tien, c’est qu’c’était la dernière d’tes [barouds ?]
Si c’est l’mien, c’est que j’te parle d’un autre monde
J’suis pas un mondain, j’suis un ermite contraint
J’prends l'[Bic ?] en un contre un, tout est permis, j’dépose les pompes, j’mets du vernis
J’ai des cernes grosses comme la Serbie
J’ai du mal à dormir comme un pays asservi
J’perds mon temps à [tisser ?], miner les rimes millésimées
Même muselé, j’use de mille et une ruses
J’connais mille façons d’faire du biff
Dont neuf cent quatre-vingt-dix-neuf d’entre elles t’foutent en prison
J’rappe du béton, des 3.5.7 bidon
Sa mère les [?] [tâcher ?] la moquette
[Vous pourrez ?] m’donner des gros chèques, promis, j’vais pas prendre la grosse tête
Y en a marre des obsèques, elles r’tiennent que les phases obscènes
J’suis déjà loin mais trop près, faut j’fume le joint qu’j’ai coffré
J’arrête pas d’changer d’chemin, j’arrête pas d’me tromper
J’arrête pas d’rêver [demain / de nous ?], j’arrête pas de ronfler
J’ferme la porte du studio et puis, j’ouvre le feu (j’ouvre le feu)
Avant ou après l’couvre-feu

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