PAROLES

Bienvenue où dans les bars on interdit les baraques des bingos
Alors que la Française des Jeux rackette les pauvres au Loto
Bienvenue où on interdit le shit Marocco
Alors qu’on nous vend de l’ammoniaque dans les Marlboro
Bienvenue chez l’homme, bienvenue chez l’hypocrite, pardonne
Carrefour nous vend la mort dans l’alcool
Bienvenue où tout accélère, sers moi un verre de pétrole
Que je trinque avec Jr et Blair

[Akhenaton:]
J’viens de là où les (crachats)
Se ponctuent par des (crachats)
Et les parties dans les stades, accompagnées de (souffle)
Qu’on prend notre envie pressante
C’est de percer hors de ce trou sans (sniff)
Sur les glaces pour être un mec dans le coup
Et la haine m’a donc présenté l’homme, aigri et virulent depuis ce soir là
Voici donc ma vie vue du banc
Mon Dieu si jamais j’écris du vent, rappelle moi les (canettes)
Et c’quartier comme la corde au bout d’laquelle tu pends
La pression fait de nous des hutus, pris entre les (filles) et les (ou-ou)
Non rien d’excitant, écoute, ils nous vendent une vie en dégainant
Dégueulant par jalousie, on lâche des (tchip) trop aisément
Même les (toux) m’ont usé s’répétant
J’te dis pas la couleur des bronches, des glaires et des dents
Sur d’autres chemins, j’suis parti tout en rêvant
Pour plus tard revenir comme Hannibal marcher sur Mars avec des éléphants

Bienvenue où dans les bars on interdit les baraques des bingos
Alors que la Française des Jeux rackette les pauvres au Loto
Bienvenue où on interdit le shit Marocco
Alors qu’on nous vend de l’ammoniaque dans les Marlboro
Bienvenue chez l’homme, bienvenue chez l’hypocrite, pardonne
Carrefour nous vend la mort dans l’alcool
Bienvenue où tout accélère, sers moi un verre de pétrole
Que je trinque avec Jr et Blair

[Akhenaton:]
Ni maître, ni idole, ni vol, ni tôle, ni d’pauvre icône
J’suis pas d’l’école de ces mômes, qui stonent, picolent
Ni d’ceux qui s’félicitent, alors qu’ils dérobent 10 pommes
Occident voici un hip hop de boat people
Aujourd’hui pas l’choix, on cogne comme 1000 hommes
Dans nos mégapoles où ces zones que les bombes pilonnent
Tout ce fracas c’est le produit de ces trombes qui tombent
Et tous ces cons qui comptent qu’on trime et qu’on s’y colle

[Alonzo:]
La peur d’échouer double mes capacités de réussir
J’ai pas fini de mourir, j’ai trois intestins à nourrir
Celui de ma Bella, et ceux des deux êtres qu’on a fait venir
Le quartier m’aura pas, le but c’est partir pas périr
Dans ces camps provisoires où on entasse les colonisés
Haineux est le caractère de ces jeunes colorisés
Comment faire un peuple fort avec des blessés
Blasés depuis l’histoire
Une vie aléatoire qu’le système a dressée
Les moutons rebelles quittent le troupeau
Pour prendre le blé sous les comptoirs
Trop de mi amor à Marie Jeanne le soir
Tu sais celle qui tapine depuis les années 80 dans le block D
Pour elle, on se lève la vie, des meurtres prémédités par l’Etat
Ils ont leur alibi dans tous les cas
Combien ça prend un juge pour rendre la vérité, société d’hypocrites
Vous avez mis mon cerveau dans un sale état

Sous les sièges, où y’a les 3 pièces qui discutent
Nos rêves meurent sous les balles du mépris qui tue
Ils s’réservent les fusées, nous les minibus
T’es pas chez les hommes grands, bienvenue à Lilliput
J’ris moins, songe moins et j’écris plus
Fini le 1 contre 1 on te rosse avec 10 gus
C’est tout sur l’apparence hijab ou minijupe
T’es pas chez les hommes mais chez les gnomes à Lilliput

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