PAROLES

[Couplet 1]
Si je voulais savoir avec qui tu traînais
Quand je n’étais pas là, je te l’aurais demandé
C’est le genre de froid qui gèle le verre des pare-brises
Mais je l’ai ressenti quand je suis passée près de toi
Il y a une douleur en toi, qui vient de la douleur en moi
Mais si c’est la même chose pour toi
C’est la même chose pour moi

[Refrain]
Alors on pourrait dire qu’on est quittes
Tu pourrais m’appeler « bébé » pour le week-end
C’est la fichue saison, tu peux écrire ça
Je suis chez mes parents
Et le chemin délaissé fait envie désormais
Et il me ramène toujours à toi et la ville où j’ai grandi

[Couplet 2]
J’ai garé ma voiture entre l’église
Et l’école où nous allions
Les fêtes de fin d’année s’éternisent comme du mauvais parfum
Tu peux courir, mais ça ne suffira pas
Je me suis échappée aussi, rappelle-toi quand tu m’as vue partir
Mais si c’est bon pour toi, c’est bon pour moi

[Refrain]
On pourrait dire qu’on est quittes
Tu pourrais m’appeler « bébé » pour le week-end
C’est la fichue saison, tu peux écrire ça
Je suis chez mes parents
Et le chemin délaissé fait envie désormais
Le temps file, aussi désordonné que la boue sur les pneus de ta camionnette
Maintenant ton sourire me manque, écoute-moi
On pourrait juste rouler
Et le chemin délaissé fait envie désormais
Et il me ramène toujours à toi et la ville où j’ai grandi

[Pont]
Dormir la moitié de la journée au nom du bon vieux temps
Je ne te demanderai pas d’attendre si tu ne me demandes pas de rester
Donc je rentrerai à L.A., et retrouverai mes soit-disants amis
Qui écriront des livres sur moi, si je deviens célèbre
Et je me demanderai ce que devient la seule âme
Qui peut dire lesquels de mes sourires sont forcés
Et le cœur que je brise consciemment est le mien
En quittant le lit le plus confortable que je n’ai jamais connu
On pourrait dire qu’on est quittes
Même si je pars
Et je serai à toi pour le week-end
C’est la fichue saison

[Refrain]
On pourrait dire qu’on est quittes
Tu pourrais m’appeler « bébé » pour le week-end
C’est la fichue saison, tu peux écrire ça
Je suis chez mes parents
Et le chemin délaissé fait envie désormais
Le temps file, aussi désordonné que la boue sur les pneus de ta camionnette
Maintenant ton sourire me manque, écoute-moi
On pourrait juste rouler
Et le chemin délaissé fait envie désormais
Et il me ramène toujours à toi et la ville où j’ai grandi

[Outro]
Et il me ramène toujours à toi et la ville où j’ai grandi

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