PAROLES

[Couplet unique]
La parole, ça vaut pas rien, j’préfère dire : « Je sais pas » (J’préfère)
J’vais pas m’avancer sur des trucs qu’au final je ferai pas
J’suis pas un baratineur (Non), j’suis vraiment pas d’humeur (Non)
J’peux pas t’écouter, j’peux pas t’respecter si, quand tu m’parles, tu mens (J’peux pas)
J’ai donné ma confiance à trop d’de-mon, maintenant j’filtre tous les deux mots
Et, si j’t’ai raconté mon histoire, c’est pour t’re-ter-mon
J’me confie plus, j’intériorise (J’intériorise)
Au point d’faire peur comme la ceinture d’un terroristе (D’un terroriste)
C’est p’t-êtrе pour ça qu’j’me sens comme seul, même quand c’est rempli en salle
Et qu’j’ai confiance en peu d’personnes, on est tous influençables
Mais aucun d’nous n’est innocent, les choix qu’on fait, ils nous ressemblent
Et, quand j’ai l’front posé au sol, j’demande pardon pour le sale (Pour le sale)
Et, contre l’envieux, y a pas d’potion (Y a pas d’potion)
C’est l’œil, c’est l’œil, y a pas d’hasard, y a pas d’poisse
Un fils de qu’à toujours pas digéré la queue d’poisson (Il avale pas)
Rien qu’il termine devant les gens sous pilon, sous boisson (Devant les gens, devant les gens)
Rien à foutre, j’avance, rien à foutre, j’avance, le projet est sorti, le prochain j’annonce
Très peu d’promo, j’suis en nonchalance, la prochaine tendance, c’est moi, j’la lance
Regarde c’que j’balance, regarde c’que j’balance, pour mes géniteurs, j’veux acheter un palace
Tous ces jeunes haters n’ont pas mon panache, tu sais, j’ai ni peur ni besoin d’kalach’

L’album est badass
J’suis, j’suis pressé qu’il sorte comme un fer du garage, c’est même pas la peine de faire des barrages
J’envoie des, j’en-j’envoie des phases, j’réécoute, si c’est pas bon, j’efface
J’repose si une seule note est fausse, laisser passer, c’est au-dessus de mes forces
Et j’vois déjà le public dans la fosse reprendre mes sons tous en chœur
La dernière fois qu’j’étais sur scène, ils m’ont pris tout mon cardio, j’en tousse encore
J’level up, j’level up, j’tombe sur des petits génies, j’les recrute (Unh unh)
J’porte toutes les casquettes, prochain clip, c’est moi qui ai rédigé l’truc (C’est moi)
Jamais mieux servi qu’par soi-même à quelques exceptions près
Ils veulent bosser, mais est-ce qu’ils sont près à supporter l’excès d’ssion-pré ?
J’en ai vu plein s’laisser sombrer, moi, j’ai pris tellement d’murs
J’mets au prochain l’défi d’pas s’effondrer, tellement remonté, ceux qui veulent m’arrêter
Ils pourront pas s’défendre (S’défendre), t’as l’malheur de ralentir deux secondes
Négro, j’passe devant toi

PARTAGER

PUBLICITE